Quels financements pour une franchise ?

Financer un projet de franchise

Chaque année plusieurs centaines d’entrepreneurs se lancent dans l’aventure de la franchise… Mais l’envie de réussir ne suffit pas, encore faut-il disposer des ressources financières adéquates ! Nos conseils pour obtenir les financements nécessaires.

Un besoin de financement

Après avoir choisi son enseigne et choisi son futur local, tout·e futur·e franchisé·e doit franchir un nouveau cap décisif : trouver les fonds nécessaires au lancement de son activité. Selon la dernière édition de l’enquête annuelle réalisée par la Fédération Française de la Franchise et le CSA, la question est loin d’être anecdotique puisque, pour les deux tiers des franchisés le montant d'investissement à l'installation est supérieur à 50 000 €, sachant que celui-ci grimpe au-delà des 200 000 € pour 30% d'entre eux. Autant dire qu’il est important de mettre toutes les chances de son côté pour voir sa demande de financement acceptée !

Préparer le rendez-vous avec son banquier

Pour Julien Vitali, responsable du pôle franchise et commerce associé à la Caisse d’Epargne, un point est essentiel : l’accompagnement du franchiseur. « 90% des demandes de financement sont validées par la banque parce que la tête de réseau a réalisé un important travail de préparation et d’accompagnement. Le franchiseur est en effet un révélateur puis un développeur de compétences : souvent, le·la candidat·e franchisé·e est un ancien·ne salarié·e et c’est à la tête de réseau de le·la soutenir dans la mise au point de son projet et notamment pour les aspects liés au business plan. » En plus de cet élément incontournable, le dossier à préparer pour le rendez-vous avec le banquier est en lui-même assez conséquent puisqu’il doit réunir des informations sur le concept, la zone de chalandise – des photos et des plans seront les bienvenus – le CV du porteur du projet, le détail du plan de financement, le compte d’exploitation prévisionnel et le plan de trésorerie sur au moins un an, le bail commercial, le projet de statut…

Quel apport personnel ?

L’an dernier, toujours selon l’enquête annuelle de la FFF, la part des ressources personnelles consacrées au projet s’est élevé à 39%. Une moyenne qui cache toutefois d’assez grandes divergences selon le secteur d’activité (service ou commerce, par exemple). « Attention, l’apport doit financer certaines dépenses que la banque ne couvre pas, prévient Julien Vitali : droits d’entrée dans la franchise, frais de constitution de dossier, besoin en fonds de roulement, etc. » Au-delà de l’apport personnel, la Caisse d’Epargne porte une attention particulière au secteur d’activité mais aussi à la personnalité du·de la franchisé·e (expérience, motivation) et bien sûr à l’emplacement lorsqu’il s’agit d’un projet de commerce. En restauration, par exemple, la banque aura une meilleure écoute auprès des dossiers d’ouverture d’un point de vente en restauration rapide, un secteur qui croît régulièrement. Parfois, le franchiseur demande à son·sa franchisé·e (à qui il lui arrive de fournir la marchandise) de lui donner des garanties bancaires. Un service que la Caisse d'Epargne peut parfaitement apporter.

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