Revenu, budget et gestion des comptes

REPARTIR SUR DE BONNES BASES FINANCIÈRES


Une fois prise la décision de vous séparer, reprenez la main sur votre budget. Votre conseiller Caisse d’Epargne est là pour vous accompagner et vous aider à réaménager votre situation bancaire selon la nouvelle configuration de votre foyer. 

 

 

Commencez par aller voir votre banquier et ouvrez un compte individuel. Il s’agira de récupérer votre indépendance financière et de clarifier toutes les situations où vous et votre conjoint aviez des engagements communs. Enfin, pour équilibrer votre budget après votre séparation, rationnalisez-le au maximum. La vigilance et l’anticipation sont indispensables pour passer ce cap le plus sereinement possible. 

Votre conseiller Caisse d’Epargne peut vous aider et vous accompagner pendant cette période complexe.

 

Une fois prise la décision de vous séparer, reprenez la main sur votre budget. Votre conseiller Caisse d’Epargne est là pour vous accompagner et vous aider à réaménager votre situation bancaire selon la nouvelle configuration de votre foyer. 

 

 

Commencez par aller voir votre banquier et ouvrez un compte individuel. Il s’agira de récupérer votre indépendance financière et de clarifier toutes les situations où vous et votre conjoint aviez des engagements communs. Enfin, pour équilibrer votre budget après votre séparation, rationnalisez-le au maximum. La vigilance et l’anticipation sont indispensables pour passer ce cap le plus sereinement possible. 

Votre conseiller Caisse d’Epargne peut vous aider et vous accompagner pendant cette période complexe.

 

 

Toute séparation coûte de l’argent et oblige souvent à revoir ses revenus à la baisse. C’est mathématique, la vie à un coûte plus cher que la vie à deux, a fortiori avec des enfants.

 

 

Quels sont les mesures à prendre ? Voici quelques conseils :

 

Toute séparation coûte de l’argent et oblige souvent à revoir ses revenus à la baisse. C’est mathématique, la vie à un coûte plus cher que la vie à deux, a fortiori avec des enfants.

 

 

Quels sont les mesures à prendre ? Voici quelques conseils :

 

Parce qu’il est neutre lors d’une séparation, vous pouvez vous appuyer sur votre conseiller Caisse d’Epargne. Il aura pour mission de préserver vos intérêts, de même que ceux de votre ex-conjoint, (s’il est aussi client Caisse d’Epargne). 

Si vous déménagez et qu’une autre agence Caisse d’Epargne est plus proche de votre domicile, allez rencontrer le conseiller qui accompagnera cette nouvelle étape de votre vie.

Cette démarche toute simple peut vous éviter le transfert de vos comptes dans un autre établissement bancaire, une procédure parfois compliquée qui brise, par ailleurs, l’historique de votre relation bancaire.

Si, quand vous étiez un couple, un seul des membres gérait la relation avec la banque, il est important que chacun des ex-conjoints reprenne la main sur son compte. Dès le lancement de la procédure, vous pourrez gérer vos moyens de paiement, vos projets et votre capacité d’épargne et d’emprunt chacun de votre côté. 

À la Caisse d’Epargne, nous veillons sur vos changements de situation à chaque étape de votre vie : baisse de salaire, nouvelle personne à charge, etc.

 

 

Comment régler l’épineuse question des crédits souscrits en commun ? En tant que couple, vous aviez peut-être acquis certains biens à crédit (logement, voitures). Le fait d’avoir souscrit ce crédit ensemble vous rend3 , tous les deux, solidaires de son remboursement. Cette situation doit être absolument clarifiée au moment de la séparation. 

Qui paie quoi, combien ? Il est fréquent que les deux ex-conjoints n’aient pas le même niveau de revenu et cela joue lors du remboursement des crédits pris en commun. Plusieurs solutions sont envisageables en fonction de votre situation et après analyse de vos situations financières.

 

Crédit à la consommation

Solution 1 : remboursement du crédit via la souscription d’un nouveau crédit

Le partenaire qui conserve le bien (une voiture par exemple) peut notamment souscrire à un nouveau crédit et procéder au remboursement anticipé du crédit en cours.

Solution 2 : remboursement du crédit via la vente du bien
La vente du bien permet de rembourser le crédit en cours.

Solution 3 : remboursement du crédit par anticipation par les 2 partenaires notamment le cas échéant par la souscription d’un nouveau crédit pour chacun des ex-conjoints.
Les deux partenaires peuvent s’entendre sur le montant du capital à rembourser à la charge de chacun. Au besoin, ils peuvent également souscrire séparément à un nouveau crédit à la consommation.

A noter : un crédit à la consommation peut être souscrit par un seul des conjoints avant la séparation. Les dettes résultant d’un emprunt contracté sans le consentement de l’autre figurent au passif de la communauté dès lors qu’il est établi que l’emprunteur n’a pas souscrit cet engagement dans son intérêt personnel. La communauté est donc engagée pour un emprunt souscrit par un seul conjoint pour les besoins de la vie courante4.

Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. 

 

Crédit immobilier

Solution 1 : vendre votre bien
Vous pouvez vendre votre bien acheté en commun pour rembourser le prêt par anticipation et recommencer votre vie chacun de votre côté.

Solution 2 : conserver le bien et adapter le financement à votre situation personnelle

  • Option 1 : Rembourser par anticipation le crédit en cours et souscrire un nouveau crédit* au nom du conjoint devenant seul propriétaire

Si l’un des ex conjoint conserve seul le bien, il convient de remboursement par anticipation le prêt en cours. L’ex conjoint qui conserve le bien souscrit à un nouveau crédit immobilier, et si besoin, à un prêt  complémentaire pour racheter la part de l’autre conjoint.

 

*Sous réserve d’acceptation de votre dossier de crédit immobilier pour l’acquisition d’immeubles à usage d’habitation par la Caisse d’épargne, prêteur. L’emprunteur dispose d’un délai de réflexion de dix jours avant d’accepter l’offre de crédit. La réalisation de la vente est subordonnée à l’obtention du prêt. Si celui-ci n’est pas obtenu, le vendeur doit rembourser les sommes versées.

 

  • Option 2 : Rembourser par anticipation le crédit en cours et souscrire 1 nouveau crédit* pour chacun des ex-conjoints tous 2 propriétaires

Vous pouvez aussi conserver le bien à deux. Si votre bien est difficile à vendre ou pour éviter que vos enfants ne se sentent bousculés par la séparation, cette configuration présente des avantages, à condition que vous vous entendiez bien. Dans ce cas, chacun des ex conjoints souscrit un nouveau crédit immobilier. 

Cette solution permet de construire avec votre conseiller la solution qui convient à la nouvelle situation budgétaire de chacun (type de crédit, durée, assurance associée). 

  • Option 3 : conservation du bien et poursuivre le crédit en cours seul

Si vous décidez, d’un commun accord, de reporter la charge de la dette sur l’un des deux conjoints, vous devez solliciter auprès de votre banque une demande de « désolidarisation de l’emprunt commun ». Si elle est acceptée, le partenaire désolidarisé ne pourra pas se voir réclamer les échéances impayées, si l’autre partenaire n’honorait pas son dû.

En cas de demande de désolidarisation, votre conseiller Caisse d’Epargne étudiera avec soin votre demande, en tenant en compte des caractéristiques du prêt en cours, du « rachat de soulte » et d’une éventuelle pension alimentaire, etc …. A cette occasion, de nouvelles garanties peuvent être prises.
L’assurance emprunteur est à modifier pour une couverture à 100% par l’ex conjoint propriétaire du bien et assumant seul la charge du remboursement du crédit.

 

 

Le conjoint qui a payé la part de l’autre récupère ainsi la pleine propriété du bien. L’autre reçoit l’argent et perd tout lien juridique avec le bien.

Nous avons l’habitude de gérer ce type de demande et saurons être à votre écoute.

 

 

Une fois la séparation actée, chacun rebondit de son côté. Mais comment ? À cette étape décisive, la Caisse d’Epargne peut vous aiguiller vers certaines solutions concrètes : la récupération de votre épargne salariale, les solutions de financement et de placement les plus adaptées à vos besoins et contraintes du moment.

 

 

Bonne nouvelle ! Vous pouvez récupérer votre épargne salariale (PEE) puisque la séparation (sous certaines conditions) est une clause de déblocage anticipée.

En fonction de vos nouvelles priorités de vie et de votre budget, il est important d’identifier vos nouveaux objectifs patrimoniaux : achat immobilier, assurances et répartition de son épargne. Ces éléments sont à prendre en compte notamment dans le cadre d’une indemnité compensatoire, d’un versement de soulte ou d’une pension alimentaire.

Votre conseiller Caisse d’Epargne est l’interlocuteur privilégié pour vous orienter au mieux et vous apporter les solutions adaptées à vos besoins de placement et de financement. 

N’hésitez pas à le contacter également pour des solutions d’assurance. Celles-ci pourront être nécessaires afin d’anticiper vos dépenses : assurance habitation**, garantie des accidents de la vie**, complémentaire santé**.

 

Parce qu’il est neutre lors d’une séparation, vous pouvez vous appuyer sur votre conseiller Caisse d’Epargne. Il aura pour mission de préserver vos intérêts, de même que ceux de votre ex-conjoint, (s’il est aussi client Caisse d’Epargne). 

Si vous déménagez et qu’une autre agence Caisse d’Epargne est plus proche de votre domicile, allez rencontrer le conseiller qui accompagnera cette nouvelle étape de votre vie.

Cette démarche toute simple peut vous éviter le transfert de vos comptes dans un autre établissement bancaire, une procédure parfois compliquée qui brise, par ailleurs, l’historique de votre relation bancaire.

Si, quand vous étiez un couple, un seul des membres gérait la relation avec la banque, il est important que chacun des ex-conjoints reprenne la main sur son compte. Dès le lancement de la procédure, vous pourrez gérer vos moyens de paiement, vos projets et votre capacité d’épargne et d’emprunt chacun de votre côté. 

À la Caisse d’Epargne, nous veillons sur vos changements de situation à chaque étape de votre vie : baisse de salaire, nouvelle personne à charge, etc.

 

 

Comment régler l’épineuse question des crédits souscrits en commun ? En tant que couple, vous aviez peut-être acquis certains biens à crédit (logement, voitures). Le fait d’avoir souscrit ce crédit ensemble vous rend3 , tous les deux, solidaires de son remboursement. Cette situation doit être absolument clarifiée au moment de la séparation. 

Qui paie quoi, combien ? Il est fréquent que les deux ex-conjoints n’aient pas le même niveau de revenu et cela joue lors du remboursement des crédits pris en commun. Plusieurs solutions sont envisageables en fonction de votre situation et après analyse de vos situations financières.

Crédit à la consommation
Solution 1 : remboursement du crédit via la souscription d’un nouveau crédit
Le partenaire qui conserve le bien (une voiture par exemple) peut notamment souscrire à un nouveau crédit et procéder au remboursement anticipé du crédit en cours.

Solution 2 : remboursement du crédit via la vente du bien
La vente du bien permet de rembourser le crédit en cours.

Solution 3 : remboursement du crédit par anticipation par les 2 partenaires notamment le cas échéant par la souscription d’un nouveau crédit pour chacun des ex-conjoints.
Les deux partenaires peuvent s’entendre sur le montant du capital à rembourser à la charge de chacun. Au besoin, ils peuvent également souscrire séparément à un nouveau crédit à la consommation.

A noter : un crédit à la consommation peut être souscrit par un seul des conjoints avant la séparation. Les dettes résultant d’un emprunt contracté sans le consentement de l’autre figurent au passif de la communauté dès lors qu’il est établi que l’emprunteur n’a pas souscrit cet engagement dans son intérêt personnel. La communauté est donc engagée pour un emprunt souscrit par un seul conjoint pour les besoins de la vie courante4.
Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager. 

Crédit immobilier
Solution 1 : vendre votre bien
Vous pouvez vendre votre bien acheté en commun pour rembourser le prêt par anticipation et recommencer votre vie chacun de votre côté.

Solution 2 : conserver le bien et adapter le financement à votre situation personnelle

  • Option 1 : Rembourser par anticipation le crédit en cours et souscrire un nouveau crédit* au nom du conjoint devenant seul propriétaire

Si l’un des ex conjoint conserve seul le bien, il convient de remboursement par anticipation le prêt en cours. L’ex conjoint qui conserve le bien souscrit à un nouveau crédit immobilier, et si besoin, à un prêt  complémentaire pour racheter la part de l’autre conjoint.

 

*Sous réserve d’acceptation de votre dossier de crédit immobilier pour l’acquisition d’immeubles à usage d’habitation par la Caisse d’épargne, prêteur. L’emprunteur dispose d’un délai de réflexion de dix jours avant d’accepter l’offre de crédit. La réalisation de la vente est subordonnée à l’obtention du prêt. Si celui-ci n’est pas obtenu, le vendeur doit rembourser les sommes versées.

 

  • Option 2 : Rembourser par anticipation le crédit en cours et souscrire 1 nouveau crédit* pour chacun des ex-conjoints tous 2 propriétaires

Vous pouvez aussi conserver le bien à deux. Si votre bien est difficile à vendre ou pour éviter que vos enfants ne se sentent bousculés par la séparation, cette configuration présente des avantages, à condition que vous vous entendiez bien. Dans ce cas, chacun des ex conjoints souscrit un nouveau crédit immobilier. 

Cette solution permet de construire avec votre conseiller la solution qui convient à la nouvelle situation budgétaire de chacun (type de crédit, durée, assurance associée). 

  • Option 3 : conservation du bien et poursuivre le crédit en cours seul

Si vous décidez, d’un commun accord, de reporter la charge de la dette sur l’un des deux conjoints, vous devez solliciter auprès de votre banque une demande de « désolidarisation de l’emprunt commun ». Si elle est acceptée, le partenaire désolidarisé ne pourra pas se voir réclamer les échéances impayées, si l’autre partenaire n’honorait pas son dû.

En cas de demande de désolidarisation, votre conseiller Caisse d’Epargne étudiera avec soin votre demande, en tenant en compte des caractéristiques du prêt en cours, du « rachat de soulte » et d’une éventuelle pension alimentaire, etc …. A cette occasion, de nouvelles garanties peuvent être prises.
L’assurance emprunteur est à modifier pour une couverture à 100% par l’ex conjoint propriétaire du bien et assumant seul la charge du remboursement du crédit.

 

 

Le conjoint qui a payé la part de l’autre récupère ainsi la pleine propriété du bien. L’autre reçoit l’argent et perd tout lien juridique avec le bien.

Nous avons l’habitude de gérer ce type de demande et saurons être à votre écoute.

 

 

Une fois la séparation actée, chacun rebondit de son côté. Mais comment ? À cette étape décisive, la Caisse d’Epargne peut vous aiguiller vers certaines solutions concrètes : la récupération de votre épargne salariale, les solutions de financement et de placement les plus adaptées à vos besoins et contraintes du moment.

 

 

Bonne nouvelle ! Vous pouvez récupérer votre épargne salariale (PEE) puisque la séparation (sous certaines conditions) est une clause de déblocage anticipée.

En fonction de vos nouvelles priorités de vie et de votre budget, il est important d’identifier vos nouveaux objectifs patrimoniaux : achat immobilier, assurances et répartition de son épargne. Ces éléments sont à prendre en compte notamment dans le cadre d’une indemnité compensatoire, d’un versement de soulte ou d’une pension alimentaire.

Votre conseiller Caisse d’Epargne est l’interlocuteur privilégié pour vous orienter au mieux et vous apporter les solutions adaptées à vos besoins de placement et de financement. 

N’hésitez pas à le contacter également pour des solutions d’assurance. Celles-ci pourront être nécessaires afin d’anticiper vos dépenses : assurance habitation**, garantie des accidents de la vie**, complémentaire santé**.

 

1Source : Insee
2Source : Insee Nouvelle-Aquitaine
3Les époux sont solidaires pour les dettes contractées pour les besoins de la vie courante. Source : article 220 du code civil.
**Assur’toit, Garanties santé et Garantie des Accidents de la Vie, sont des contrats de BPCE Assurances, entreprise régie par le Code des assurances, entreprise régie par le Code des Assurances et inscrit à l’ORIAS sous le numéro 08045100.