[musique de fond ]
Je m’appelle Florian Merrien, je fais du para tennis de table, j’ai trente-huit ans et j’habite en Normandie. Le tennis de table est arrivé vraiment par hasard dans dans ma vie. Euh, j’ai eu un virus dans la moelle épinière à l’âge de dix-huit mois, ce qui fait que je faisais des séances de kinésithérapie. Et à l’âge de dix ans, on m’a proposé plusieurs sports et notamment le tennis de table. Je suis rentré dans cette salle, ça m’a plu et j’y suis resté. Alors mon palmarès, euh, j’ai participé à quatre Jeux paralympiques. J’ai eu la chance de gagner quatre médailles, euh, une or et trois bronzes. J’ai deux titres de champion du monde, six titres de champion d’Europe, un peu plus de vingt-cinq titres de champion de France et je pense, on va dire, une une centaine en tout de médailles nationales et internationales. Alors mon temps d’entraînement est variable puisque je ne suis pas professionnel. J’ai la chance d’avoir un détachement par le le département de la Seine-Maritime qui met à à disposition du temps pour pouvoir m’entraîner à aller sur les compétitions. Mais, euh, une moyenne sur l’année, je m’entraîne entre entre vingt et trente heures, euh, par semaine. Euh, je m’entraîne ici, donc au club de Grand-Quevilly, beaucoup, avec les valides et à la fois en entraînement personnel avec Florian D., qui est mon mon entraîneur, euh, et je m’entraîne aussi également à Argentan de de temps en temps. Alors la Caisse d’Épargne Normandie, elle m’aide au quotidien puisque elle m’alloue une bourse d’athlète, euh, pour pouvoir donc être le le plus performant possible. On a noué un, vraiment un vrai partenariat à la fois humain et à la fois où moi, je vais rencontrer, on va dire, les collaborateurs, pouvoir jouer au tennis de table avec eux, leur présenter les médailles, faire des conférences. Donc c’est vraiment un un partenariat, on va dire, gagnant-gagnant, mais qui s’articule vraiment beaucoup autour de l’humain. Alors mes futurs objectifs pour l’année 2023 notamment, c’est d’aller me qualifier pour les Jeux paralympiques de Paris, évidemment, en 2024. Je suis très bien classé en individuel puisque j’ai la chance d’être numéro trois mondial. Mais par contre, les critères ont changé pour, on va dire, le côté par équipe. Ont été mis en place des doubles messieurs, dames et mixtes. Donc moi, je vais essayer d’aller me qualifier en double messieurs et en double mixte. Euh, donc ça va être une une grosse année avec plein de compétitions internationales pour essayer d’aller glaner le le plus de points possible, rentrer dans un, dans un classement mondial et être le plus haut possible pour pouvoir espérer représenter la France aux Jeux de Paris.