Export : des enjeux complexes, des solutions financières concrètes

La Caisse d'Epargne, une banque de proximité pour les entreprises exportatrices

Les témoignages de Marine Hall, directrice administratice et financière du Groupe ARFITEC, et de Antoine Huard, directeur du développement de Générale du Solaire. 

Entretien avec Marine Hall, directrice administrative et financière du Groupe ARFITEC

Pouvez-vous vous présenter ?

ARECO est une entreprise française, fondée en 1998, spécialiste de la performance des rayons de produits alimentaires frais, et filiale du groupe ARFITEC. Tournée vers l’innovation, ARECO est l’experte et le leader européen des solutions personnalisées qui permettent aux commerces alimentaires de mieux promouvoir et gérer les rayons frais. La société travaille actuellement à l’incorporation des nouvelles technologies, notamment de l’Internet des objets afin de permettre une surveillance permanente en ligne de nos dispositifs. À l’international, nous avons commencé par l’Europe et, en 2016, une filiale a été créée aux États-Unis. En 2018, nous avons décroché un contrat important : l’équipement d’un millier de supermarchés de la chaîne Woolworths en Australie et en Nouvelle-Zélande. 

Quels ont été les défis ?

Le contrat a été libellé, à la demande du client, en dollar australien (AUD) et néo-zélandais (NZD), ce qui a exposé la société au risque de change pour des montants significatifs. Nous nous sommes tournés vers la Caisse d’Epargne Côte d’Azur qui nous a conseillé sur la meilleure manière de nous protéger. Nous avons ainsi ouvert des comptes en devises et mis en place des mécanismes de couverture du risque de change,
qui nous mettent à l’abri des fluctuations des cours. Le portail Click’n Trade, qui permet d’effectuer, de manière totalement sécurisée, toutes les opérations de change, s’est avéré particulièrement utile.

Et en matière de financement ?

Le contrat a donné lieu à une première vague de commandes mais il a fallu engager la fabrication des équipements avant de pouvoir encaisser le produit de nos ventes. De plus, nous avions une créance en devises et des besoins en euros. La Caisse d’Epargne Côte d’Azur nous a proposé la Mobilisation de créances nées sur l’étranger (MCNE). Elle nous a apporté un financement de trésorerie en euros, basé sur une facture libellée en dollars australiens. C’est un dispositif simple et pratique, auquel nous pouvons désormais avoir recours en cas de besoin. En définitive, la Caisse d’Epargne Côte d’Azur a su nous proposer les outils adaptés à nos besoins. C’est un des partenaires de confiance que nous recherchions pour accompagner notre développement international.

Entretien avec Antoine Huard directeur du développement de Générale du Solaire

Pouvez-vous vous présenter ?

Le groupe Générale du Solaire est une PME d’environ cinquante salariés, qui a été fondée en 2008.
Nous sommes spécialisés dans l’ingénierie, la construction, le financement et l’exploitation de centrales photovoltaïques. Nous avons démarré l’activité en France puis nous avons abordé l’international à partir de 2012 en nous intéressant à l’Europe (Italie, Suisse, etc.). En 2014, la société a élargi son horizon en se projetant sur des marchés plus lointains : Afrique, Asie et Moyen-Orient. 

De quel appui avez-vous bénéficié ?

Pour pouvoir répondre à un appel d’offres, il nous est généralement demandé de présenter une lettre de soutien de la part d’une banque qui certifie que nous sommes clients et que nous donnons entière satisfaction. La Caisse d’Epargne Ile-deFrance n’a pas hésité à nous fournir ce document chaque fois que nous en avons eu besoin. Lorsqu’une offre est déposée, le maître d’ouvrage peut demander une garantie bancaire de soumission. Tel a été le cas au Sri Lanka pour un parc solaire photovoltaïque pour une puissance globale de plus de 20 MWc. C’était notre premier projet dans ce pays et la Caisse d’Epargne Ile-de-France nous a accompagné de bout en bout, en émettant 21 contre-garanties permettant à une banque sri-lankaise d’émettre les cautions requises par l’appel d’offres. Par ailleurs, la Caisse d’Epargne Ile-de-France a émis des lettres de crédit stand-by qui nous ont permis d’obtenir des délais de paiement précieux auprès de nos fournisseurs.

Un mot de conclusion ?

Grâce à son réseau international, la Caisse d’Epargne Ile-de-France nous a permis de nous positionner sur de nouveaux marchés. Par ailleurs, nous avons apprécié la réactivité et la flexibilité des équipes de la Caisse d’Epargne Ile-de-France qui sont intervenues dans les délais très courts qui nous avaient été imposés.
Enfin, il y a eu une dimension de conseil en matière de garantie de soumission. Désormais nous sommes accompagnés à chacune des étapes de notre développement à l’export.

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