Léopold Cavalière

 

Léopold Cavalière, la valse de trois et la quête olympique 

Finalement, Léopold a choisi le basket. Certes, ses parents pratiquaient le handball pour son père, en semi-professionnel, et le volley pour sa mère en amateur. Certes, il a grandi dans la région toulousaine, le berceau du rugby français. Mais lorsque Jean-Louis, son professeur de sport à l’âge de cinq ans, lui a fait essayer la balle orange, ça a eu valeur de révélation. « Après, je n’ai plus jamais lâché », sourit Léopold, basketteur professionnel soutenu par Caisse d’Epargne Grand Est Europe (CEGEE).

Du 5×5 au 3×3, une conversion express

Léopold Cavalière fait ses gammes comme nombre de gamins qui ont choisi la balle orange. Lui bénéficie du regard de son père, « exigeant, parfois un peu dur » mais précieux pour progresser. En gravissant les échelons, le natif d’Albi aiguise son talent et renforce son goût pour la compétition. Ailier fort, il intègre le centre de formation de Pau-Lacq-Orthez, une référence en France, puis fait ses débuts chez les professionnels au plus haut niveau hexagonal avant de signer à Strasbourg (la SIG), autre club phare de l’Hexagone où il évolue depuis 2020.  

Cette même année, Léopold reçoit un coup de fil déterminant pour la suite de sa carrière. La ‘Team Paris’, équipe de basket 3×3, a besoin d’un joueur avant le tournoi final, l’Open de France. Le 3×3 ? « Le comparer au basket 5×5, ça équivaut à trouver des parallèles entre le 100m et le 400m ! C’est un sport très physique où il faut être très complet, savoir garder son sang-froid, rester calme et ne jamais s’emballer ». Les matchs s’achèvent à l’issue de 10 minutes de jeu (ou si une équipe atteint 21 points) et les joueurs peuvent en disputer jusqu’à trois dans la même journée.   

L’ailier fort accepte de participer à l’aventure. « Tout est allé très vite : on a remporté le tournoi et le sélectionneur de l’équipe de France, Karim Souchu, m’a demandé si je voulais intégrer la sélection large de l’équipe de France ». La suite ? Des rassemblements avec les Bleus, du travail en parallèle de sa vie en club et la sélection à des compétitions majeures de 3×3. 

Les Jeux Olympiques de Paris en ligne de mire  

Parmi ses meilleurs souvenirs, il y a la Coupe du monde disputée à Anvers en juin 2022. L’équipe de France est parvenue à remporter la médaille de bronze au bout du suspense.  « C’était une aventure extraordinaire. Après notre défaite en demi-finale (17-18 contre la Lituanie), on s’est remobilisé contre la Belgique et on y a cru jusqu’au bout ! » Les Bleus s’imposent à l’issue d‘une interminable prolongation (18-17).  Un an plus tard, en juillet 2023, la « Team Paris » remporte le challenger de Bordeaux, première équipe française à remporter une étape du World Tour 3×3.  

Désormais, les Bleus et Léopold s’activent afin d’obtenir un précieux sésame pour les Jeux Olympiques. « Pour se qualifier, il faut que l’on soit dans le ‘top 3’ mondial, ce qui s’avère compliqué (les Bleus sont actuellement 6es). On devra sans doute passer par un tournoi de qualification olympique (TQO) ». La motivation est grande pour y parvenir et faire partie de cette aventure. « Rien que de penser aux Jeux Olympiques de Paris en 2024, je ressens une forte excitation. Représenter la France, en France, ça fait rêver ! »  

« Honoré et fier du soutien de la CEGEE »  

Engagé dans cette longue route vers le tournoi olympique, Léopold peut compter sur le soutien de Caisse d’Epargne Grand Est Europe. « J’ai été en contact il y a quelques mois, confie-t-il. La banque cherchait à accompagner un basketteur dans le Grand Est* et ils ont retenu mon dossier ». Le basketteur se dit « très honoré et fier » de pouvoir profiter de cet accompagnement au travers d’un contrat de sponsoring.  

Léopold peut ainsi « rencontrer de nombreux athlètes » également épaulés par Caisse d’Epargne. « C’est toujours enrichissant d’échanger, de connaître d’autres sports, d’autres méthodes, d’autres façons de s’entraîner ». L’international assure « trouver très gratifiant » que la banque « croit en lui ». Un soutien de plus dans sa longue quête vers ces Jeux Olympiques et paralympiques qui font autant rêver les sportifs autant que les passionnés de sport.  

*Caisse d’Epargne est partenaire des équipes de France de basketball et de handball 

Marie-Christine Rouard, directrice de la communicationde Caisse d’Epargne Grand Est Europe

« Nous avons souhaité intégrer un joueur de basket dans l’équipe d’athlètes que nous soutenons dans leur route vers les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Très vite, le nom de Léopold s’est imposé : il joue à la SIG (une institution à Strasbourg) et aussi en équipe de France de basket 3×3. Dès la première rencontre, le courant est passé. Léopold, au-delà de ses qualités sportives, est un homme au grand cœur, toujours disponible. Nous lui souhaitons le meilleur pour 2024 ! » Marie-Christine Rouard, directrice de la Communication Caisse d’Epargne Grand Est Europe  

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