Avec Marie Claire, la Caisse d'Epargne démonte les idées reçues sur l’entrepreneuriat
Avec Marie Claire, la Caisse d'Epargne démonte les idées reçues sur l’entrepreneuriat

Avec Marie Claire, la Caisse d'Epargne démonte les idées reçues sur l’entrepreneuriat

Entreprendre est une question d’audace, pas de genre.

Bousculons les idées reçues !

La Caisse d’Epargne est partenaire du Forum Marie Claire 2019 qui s’est tenu le 12 avril, avec pour fil rouge « le pouvoir de l’audace dans la vie professionnelle ».

Ce partenariat se traduit tout au long de l’année par une série de douze billets bousculant les idées reçues sur l’entrepreneuriat en général et l’entrepreneuriat des femmes en particulier. 

Idée reçue #12

Un homme qui dirige une start-up innovante a plus de chance d’obtenir des financements qu’une femme.

Douzième épisode de cette série « démontons les idées reçues » : un homme qui dirige une start-up innovante a plus de chance d’obtenir des financements qu’une femme.

Faux ! Il ne faut pas se laisser décourager par des clichés qui n’ont rien à voir avec la réalité. Il vaut mieux croire aux statistiques légitimes, qui montrent que les levées de fonds des start-ups dirigées par des femmes sont en croissance de 5 0% et 26 % ont permis le financement des projets dans les secteurs du logiciel et des services informatiques.

En outre, les femmes sont plus nombreuses (52 %) que les hommes (36 %) à obtenir un prêt bancaire à la création. Dans ce contexte, il n’y a pas de raison d’avoir peur : 71 % des entrepreuneures considèrent qu’il n’est ni plus difficile ni plus facile pour une femme d’avoir des financements !

deux femmes déjeunant

Idée reçue #11

Entreprendre n’est pas compatible avec une vie familiale épanouie

Dans cet onzième épisode de la série « démontons les idées reçues », place aux entrepreneures épanouies ! La caricature veut que les femmes chefs d’entreprise soient complètement dédiées au travail et sans temps pour une vie personnelle de qualité.

Mais elles sont nombreuses à montrer que l’équilibre familial est bel et bien possible même avec toutes les responsabilités de l’entrepreneuriat. Il faudrait, d’ailleurs, en finir avec l’injonction à la charge mentale :

homme ou femme, les défis de gérer une entreprise avec des enfants à la maison doivent être confrontés indépendamment de son genre.

Idée reçue #10 :

L’entrepreneuriat est réservé aux jeunes

Dixième épisode de cette série « démontons les idées reçues » : si on n’a pas créé ou repris avant un certain âge, il vaut mieux oublier ce projet.

Faux et archi-faux : primo, l’âge moyen des entrepreneures est de 48 ans ; deuzio, pour entreprendre, il n’est pas plus mal d’avoir de l’expérience, du recul et d’être à un moment de sa vie où l’on n’a pas toutes les priorités de l’existence à gérer !

Oublions l’image du jeune geek juste sorti de l’école : il y a autant de profils d’entrepreneurs que de bonnes idées pour créer/reprendre une entreprise.

femme utilisant tablette en entreprise

Idée reçue #9

Les entreprises créées par des femmes sous-performent

Neuvième épisode de cette série « démontons les idées reçues » : les entrepreneures seraient toutes des créatrices, des filles qui ont des mains d’or, un savoir-faire unique et surtout l’idée de génie que personne n’a jamais eue et qui va faire toute la différence ! On se détend : que l’on soit femme ou homme, pour entreprendre, nul besoin d’être un super-héros.

D’ailleurs, il n’y a pas qu’en créant qu’on entreprend. On peut aussi reprendre une entreprise : c’est un challenge tout aussi excitant d’apporter une nouvelle dynamique à une affaire qui roule déjà. Et puis, ça permet d’aller plus vite : une marque déjà installée, une clientèle déjà fidélisée, des salariés déjà formés, ça aide pour réussir !

Femme souriante

Idée reçue #8

Les entreprises créées par des femmes sous-performent

Huitième épisode de cette série « démontons les idées reçues » :
les entreprises créées par des femmes sous-performent. Allons bon !
Il est vrai que l’ensemble des entreprises créées par des femmes témoigne d’un chiffre d’affaires moyen inférieur à celles créées par des hommes, mais ce n’est pas parce qu’elles sont moins rentables !

Au contraire, certaines études montrent qu’elles ont de meilleurs indicateurs de performance. Toutefois, elles sont généralement plus petites et se développent plus lentement… Mais souvent plus robustement, avec de meilleurs taux de pérennité à trois ans. 

Idée reçue #7

les qualités requises pour entreprendre sont masculines

Septième épisode de cette série « démontons les idées reçues » : 
il faudrait avoir des qualités « masculines » pour entreprendre !
De bons vieux stéréotypes scabreux que ceux qui associent le courage à la virilité, le goût de la performance à la testostérone, la figuration du leadership à l’image de « l’homme fort »…

Pourtant, aucune de ces qualités n’a de genre : femmes comme hommes peuvent les développer au cours de leur parcours de vie… Sans compter le fait que bien d’autres compétences pour entreprendre sont attendues : assertivité, communication, sens de la négociation, influence…

Idée reçue #6 :

Les femmes ne sont pas suffisamment compétentes pour se lancer dans l’aventure entrepreneuriale

Sixième épisode de cette série « démontons les idées reçues » : l’entrepreneuriat demander des compétences dont les femmes ne seraient pas suffisamment équipées ! De quoi faire bondir celles qui ont fait leurs preuves comme créatrices… Mais aussi un préjugé de nature à décourager celles qui auraient envie de se lancer.

Rien des compétences d’un entrepreneur n’est lié au genre :
avoir des idées et de la vision, être pragmatique, savoir s’entourer, prendre des décisions, commercialiser, négocier, manager et engager, tout cela n’est pas réservé aux hommes.

Et surtout, quels que soient son genre, son origine, son âge, cela s’apprend, notamment dans les réseaux d’accompagnement. Une seule qualité est nécessaire pour entreprendre : l’audace. Alors, ne laissez plus les idées reçues brider votre envie et votre énergie !

Idée reçue #5

Un projet entrepreneurial peu financé est condamné

Cinquième épisode de cette série « démontons les idées reçues » :  un projet peu financé serait condamné. Il n’y a pas de fatalisme, ne serait-ce que parce que tous les projets n’ont pas les mêmes besoins de financement. Ensuite, il est toujours possible de se financer au cours du parcours entrepreneurial, notamment pour passer des étapes clés de développement.

Néanmoins, il serait dommage de ne pas se financer suffisamment au démarrage pour de mauvaises raisons : un entrepreneur ne doit pas être gêné de parler d’argent et d’en demander pour réaliser ses projets.

Cette capacité à bâtir un plan de financement et à rassembler des fonds est précisément une compétence qui donne confiance aux banquiers et aux investisseurs.

Idée reçue #4 : certains secteurs d’activité ne sont pas féminins

4ème épisode de cette série « démontons les idées reçues » :
certains secteurs d’activité ne sont pas féminins. Il est vrai que les entrepreneures créent davantage dans certaines filières, comme les services à la personne et sont sous-représentées dans d’autres, comme l’industrie…

Mais il n’y a aucune fatalité à cette répartition femmes/hommes des secteurs d’activité : tous les métiers, tous les secteurs, tous les milieux professionnels sont ouverts aux femmes et aux hommes.

Et la bonne nouvelle, c’est que la donne est en train de changer : à noter notamment que les femmes investissent de plus en plus l’univers de la tech.

 

Idée reçue #3

Les femmes entrepreneures accèdent plus difficilement aux financements que les hommes

Troisième épisode de cette série « démontons les idées reçues » :  les femmes entrepreneures accèdent plus difficilement aux financements que les hommes…

Eh bien, non ! 73 % des femmes qui ont poussé la porte d’une banque constatent qu’elles n’ont pas rencontré plus de difficultés à obtenir un prêt qu’un homme (Télécharger le baromètre des femmes entrepreneures, Caisse d’Epargne, 2014) (!).

Les banques constatent aussi que les dossiers des femmes sont aussi bien ficelés que ceux que des hommes… Ce qui est vrai en revanche, c’est que les femmes demandent des montants moindres que les hommes pour lancer leur affaire. Osons voir grand, assumer d’avoir de l’ambition et solliciter des moyens à la hauteur de celle-ci !

Idée reçue #2

L’aventure entrepreneuriale se vit en solitaire

Deuxième épisode de cette série « démontons les idées reçues » : l’aventure entrepreneuriale se vie en solitaire.

C’est vrai que l’on parle beaucoup de la solitude du chef d’entreprise. Mais ce n’est pas une fatalité : les réseaux d’accompagnement sont les acteurs clés de la création et du développement dans les premières années et les partenaires financiers sont aussi là tout au long de la vie de l’entreprise pour lui donner les meilleures chances de succès.

Idée reçue #1 :

Les femmes ne sont pas attirées par l’entrepreneuriat

Premier épisode de cette série « démontons les idées reçues » :
les femmes ne sont pas attirées par l’entrepreneuriat. Comment ça ?
Si elles ne sont que 32 % parmi les entrepreneurs, ce n’est pas faute d’appétence…

Puisque 51 % de celles qui ont moins de 30 rêvent de monter leur boîte ! Un chiffre encourageant, pour répondre aux engagements de l’accord-cadre avec l’Etat (!) visant à porter à 40 % le nombre de femmes parmi les entrepreneurs à l’horizon 2020.