Les factures, toute une histoire !

Document comptable, la facture est aujourd’hui ancrée dans le quotidien des professionnels.

A l’occasion de ses 200 ans, la Caisse d’Epargne vous propose de remonter le temps et de redécouvrir des entrepreneurs de tous temps. L’humain a fait du chemin depuis l’âge de pierre, pourtant le principe du commerce B to B est resté le même.

Comment facturait-on ses clients dans l’ancien temps ?

• 3 500 avant JC : De l’argile pour vos factures.
Remontons à la Préhistoire. C’est avec l’invention de l’écriture que les premières factures de l’Histoire apparaissent. Hammurabi, alors roi de Mésopotamie, a initié l’usage des factures avec le célèbre Code dédié au calcul qui porte son nom. Les biens facturés étaient inscrits sur des jetons d’argile, puis enfermés dans une boule signée par le fournisseur. Pour vérifier la conformité d’une livraison, on rompait la boule et on examinait les jetons. Petit à petit, les jetons laissèrent place à des tablettes sculptées pour une meilleure lisibilité. Des jetons d’argile aux tablettes sculptées, ce tout premier système marque les prémices de la traçabilité dans les échanges commerciaux.

• 100 après JC : la première « TVA » !
Le développement des réseaux routiers durant la période de l’Antiquité a facilité les échanges commerciaux. Très vite, les romains se sont dotés de bouliers (boules coulissant sur des tiges) comme calculatrices de poche pour s’accorder sur les prix et simplifier les relations commerciales. Pour certaines transactions, les marchands disposaient d’un panier dans lequel ils déposaient l’argent dédié au Trésor Public romain. Une TVA avant l’heure !

• 480 après JC : Le Moyen-Âge, les débuts de la dématérialisation.
Les foires commerciales étaient les lieux de rencontres de tous les entrepreneurs. Fixées selon un calendrier strict, ces foires s’enchaînaient afin que le marché reste actif toute l’année. Pour éviter aux marchands de transporter une grande quantité d'argent, on inventa la lettre de change : une solution pour payer une dette à distance en passant par l'intermédiaire de deux changeurs. Sous le contrôle de l’Église, la lettre de change introduisit le prêt aux commerçants.

Comment les transactions étaient réalisées avec les changeurs ?

Prenons l’exemple d’un commerçant français voulant acheter de la marchandise à un vendeur italien. Les deux commerçants conviennent d’un prix lors de leur rencontre. Le commerçant français apporte l’argent physique à un changeur français. Ce dernier transmet une lettre de change accusant réception de l’argent à un changeur italien. Le changeur italien transmet ensuite l’argent physique au vendeur italien.

D’ailleurs, d’où vient le mot Banque ?

Le mot BANQUE vient de l’italien BANCO inspiré des bancs publics. Les changeurs, ancêtres des banquiers, avaient l’habitude de rédiger les lettres de change sur les bancs aux abords des grandes foires commerciales. 

• De 1780 à 1950 : Le registre est mort , vive le registre !
Avec de simples registres, il devenait impossible de gérer la quantité de transactions réalisées en « B to B » (si l’on ose l’anachronisme !). L’invention du livret à feuillets détachables et de la machine à écrire ont permis d’aider les entrepreneurs à mieux organiser leur facturation et à standardiser les modèles de factures. En France, l’arrivée des chèques, en 1826, a permis la généralisation du décalage de paiement dans les échanges commerciaux.

• De 1950 à nos jours : La facturation évolue, les problèmes restent.
Les premières factures numériques ont commencé à être utilisées au début des années 2000. Moins de temps dédié à la facturation : les banques se digitalisent et les logiciels de facturation participent à automatiser le processus. Malgré ce saut technologique, les retards de paiement restent encore aujourd’hui la bête noire des entreprises et sont souvent à l'origine de tensions dans le tandem fournisseur-client.

Les retards de paiement, comment y remédier ?

La loi exige que le délai de règlement avec vos fournisseurs ne dépasse pas 60 jours à compter de la date d'émission de la facture (ou 45 jours fin de mois).
Si votre trésorerie est faible et que vous attendez des rentrées d'argent, vous pouvez faire appel à votre banque pour vous avancer les factures en attente de paiement, et vous aider ainsi dans la gestion administrative de vos factures clients.
Caisse d’Epargne et BPCE Factor proposent des solutions d’affacturage clés en main permettant d’externaliser la gestion comptable de vos créances clients.

Qui est BPCE Factor ?

Avec plus de 35 ans d’expérience dans l’accompagnement des entreprises, BPCE Factor conçoit des offres de financement dédiées aux clients Caisse d’Epargne. Ensemble, nous associons nos expertises pour concevoir des solutions toujours plus adaptées à vos besoins.

Ce que nous pouvons prendre en charge :

  • L’avance de trésorerie par un financement anticipé des factures de vos clients
  • La relance et le recouvrement auprès de vos clients
  • La gestion administrative des moyens de règlement
  • La garantie contre le risque d’insolvabilité de vos clients*

* Judiciairement constatée

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